1.Purmamarca
Pas encore arrivés, nous sommes déjà émerveillés par la beauté des paysages qui nous entourent.
Purmamarca est un village perché à 2600m d'altitude, entouré par la Quebrada de Humahuaca (patrimoine mondial et culturel de l'humanité).
La vue depuis notre chambre, belle belle non ?
Nous partons à la découverte de ce qui va devenir pour nous un vrai coup de coeur du voyage.
Nous passons également une soirée extraordinaire à écouter, dans une pena, du folklore argentin (andin..)
Chair de poule et Chacarerra (danse traditionnelle, que nous apprenons!) au menu!
Nous quittons ce village pour Tilcara avec le sourire (retrouvé pour ma part) et le coeur rempli de joie!
2.Tilcara
2400m, on redescend!
Tilcara est un village pittoresque, toujours au coeur de la Quebrada.
Il est surtout connu pour son site de Pucara, ruines d'une fortification pré-colombienne datant du 11e siècle!
Les murs sont de pierres et les toits de cactus. En parlant de cactus (maitre des lieux en cette région), petite dédicace à celui de pierrot....
Nous marchons également sur le très beau chemin de la "Garguanta del diablo"
Fernet et puis s'en vont!
3.Humahuaca
2969m! On commence à sentir les effets de l'altitude! (et de la très populaire feuille de coca).
Après une heure de visite d'auberge infructueuse, nous trouvons la "Humahuacasa" de Paula et Adrian qui nous accueille comme des amis (que ca change des villes!).
On se sent tout de suite comme "à la maison". Nous partageons le soir même un "Spatchle" local! (Adrian étant suisse allemand).
Lors d'une ballade, nous tombons sur un surprenant jeu local!
Une équipe, munie de munitions de ballons d'eau, devant toucher l'autre, qui doit traverser la zone, pieds et poings liés.
Les environs sont, encore une fois, merveilleux :
Notamment autour du village d'Uquia!
On gardera à jamais cette région de l'Argentine dans nos coeurs (ah ah je savais que ça plairiat à Rico!)
Allez, quelques dernières empanadas, un ultime dîner familial en partageant du lama et BOLIVIAAAAAAA manana!
Ce petit blog nous permettra de vous faire partager un peu de notre voyage qui débute le 15/08/2011. Le parcours prévu étant : - Thaïlande/Laos/Cambodge - Australie/Nouvelle-Zélande - Chili/Argentine/Bolivie/Pérou /Équateur/Colombie - Les Barbades/Martinique N'hésitez pas à commenter les quelques photos ou commentaires laissés sur le blog! A l'année prochaine :) Eric et Cam
mercredi 1 février 2012
mardi 31 janvier 2012
SALTA
26 heures de bus pour traverser toute l’Argentine d’est en ouest, et nous voila à Salta !
Salta est la capitale de la région du même nom. C’est une grande ville (500.000 hab.) mais l’atmosphère est très différente des autres villes que nous avons traversées jusqu’à présent. En effet, malgré sa taille, Salta dégage un air de province. Les rues sont agréablement jonchées d’espaces verts, les bâtiments ne sont pas très hauts et la circulation plutôt calme.
De nombreuses traces de la colonisation sont encore présentes (hôtel de ville, églises). Une visite du musée de haute montagne nous donne un premier aperçu de la civilisation inca et de ses rites, notamment sur les sacrifices humains et la momification par congélation. 3 momies d’enfants ont été retrouvées dans la région.
Aussi, nous retrouvons afin des marchés ambulants ou traditionnels avec les fruits de saison…. Vive l’été !
Bref, très bonne surprise, d’autant que nous rencontrons à l’auberge Jonathan et Damian, 2 argentins, avec qui nous sympathisons (première réelle conversation en espagnol de 4 heures, SVP !) autour d’un verre de Fernet coca (boisson préférée des argentins, après le Maté évidemment).
Nous sympathisons tellement que nous décidons de voyager quelques jours en leur compagnie vers la région de Jujuy et la Bolivie.
Nous sympathisons tellement que nous décidons de voyager quelques jours en leur compagnie vers la région de Jujuy et la Bolivie.
mercredi 25 janvier 2012
IGUAZUBIDA
1.Gualeguachu.
Après « seulement 4h » de trajet, nous arrivons dans le petit village de Gualeguachu. Ce village, bordé par le rio Uruguay (frontière naturelle avec l’Uruguay), est célèbre dans tout l’Argentine pour son carnaval. En effet, les we de janvier et février, le village fait « le plein » de visiteurs.
Nous arrivons sous une chaleur étouffante. L’auberge dans laquelle nous posons nos sacs subi malheureusement une panne d’électricité….La sieste a été dure sans ventilateur !
A chaleur d’été, orage d’été ! Le problème c’est que le carnaval n’a pas lieu si « il y a la moindre goutte de pluie » à l’ouverture. Commence alors l’attente « y aura, y aura pas » !
Finalement l’orage s’arrête et le carnaval a lieu. Il s’agit d’une piste de 300m bordée de tribunes (quasi-remplies) sur laquelle défilent (et s’affrontent) 3 équipes composées de danseuses (et quelques danseurs), chars, musiciens.
La première équipe passée, la pluie recommence. Le carnaval ne s’arrête pas mais le passage des 2 équipes suivantes a été accéléré, et nous terminons trempés. Ce fut un joli moment, très pailleté et rythmé (comme on peut s’imaginer un carnaval latino), mais les plumes n’étaient pas de sortie.
Nous prenons le bus le lendemain, après 6h d’attente à la gare routière (sans internet pas d’info sur les horaires… dur), pour Puerto Iguazu.
2.Iguazu.
16 h de bus plus tard…
Il fait toujours aussi chaud mais l’auberge a une piscine ! Trop bien !
Nous profitons de la fin d’après-midi pour faire une petite ballade vers le « triangle d’or » local.
De gauche au centre. Paraguay, Brazil, Argentina
En effet, le Rio Parana et le Rio Iguazu forment les frontières naturelles entre le Paraguay, l’Argentine et le Brésil. Pluie sur le retour….
6h30 le lendemain, ciel bleu, nous sommes fin prêts pour aller voir les chutes d’eau les « plus belles du monde » !
Classées depuis 1984 au Patrimoine mondial de l'Unesco, les chutes d’Iguazu ("grande eau, grande rivière" dans l'étymologie tupi-guarani) sont constituées d'une juxtaposition de 275 cascades sur un front de 2,5 km et leur formation géologique date d'environ 150 millions d'années.
On raconte que les indiens Caigangues, habitants des rives de la rivière Iguaçu, croyaient que le monde était gouverné par M'Boy, un dieu qui avait la forme de serpent, fils de Tupã. Igobi, le cacique de la tribu, avait une fille se prénommant Naipi, tellement belle que les eaux de la rivière s'arrêtaient quand la jeune fille s'y regardait. Grâce à sa beauté, Naipi était consacrée au dieu M'Boy et ne vivait que pour son culte. Il y avait, toutefois, parmi les Caigangues, un jeune guerrier appelé Tarobá qui tomba amoureux de Naipi.
Le jour de la fête de consécration de la belle indienne, pendant que le cacique et le pajé buvaient le cauim (boisson à base de maïs fermenté) et que les guerriers dansaient, Tarobá en profite pour s'enfuir avec la belle Naipi dans un canot, par la rivière, tiré par le courant. Quand M'Boy se rend compte de la fuite de Naipi et de Tarobá, il devient furieux. Il pénétre alors dans les entrailles de la terre et en se tordant le corps, il produit une énorme fente... et se forme une gigantesque chute.
Enveloppés par les eaux, le canot et les fugitifs tombent d'une grande hauteur et disparaissent pour toujours. La légende dit que Naipi a été transformée en l'une des roches centrales des chutes, perpétuellement, fustigée par les eaux troubles.
Tarobá a été transformé en un palmier situé au bord d'un abîme, penché sur la gorge de la rivière. Au-dessous de ce palmier se trouve l'entrée d'une grotte sous la Gorge du Diable où un monstre vindicatif surveille éternellement les deux victimes...
Le jour de la fête de consécration de la belle indienne, pendant que le cacique et le pajé buvaient le cauim (boisson à base de maïs fermenté) et que les guerriers dansaient, Tarobá en profite pour s'enfuir avec la belle Naipi dans un canot, par la rivière, tiré par le courant. Quand M'Boy se rend compte de la fuite de Naipi et de Tarobá, il devient furieux. Il pénétre alors dans les entrailles de la terre et en se tordant le corps, il produit une énorme fente... et se forme une gigantesque chute.
Enveloppés par les eaux, le canot et les fugitifs tombent d'une grande hauteur et disparaissent pour toujours. La légende dit que Naipi a été transformée en l'une des roches centrales des chutes, perpétuellement, fustigée par les eaux troubles.
Tarobá a été transformé en un palmier situé au bord d'un abîme, penché sur la gorge de la rivière. Au-dessous de ce palmier se trouve l'entrée d'une grotte sous la Gorge du Diable où un monstre vindicatif surveille éternellement les deux victimes...
Malgré notre réveil matinal, nous sommes surpris par le nombre impressionnant de bus déjà présents. Il parait que le parc accueille prés de 8000 pers/jour ! On se croirait chez Mickey, nous qui aimons les espaces vierges…
Cependant, puisque les gens ont tendance à privilégier le train plutôt que la marche, nous avons le droit à une heure de balade dans la jungle, seuls ou parfois en compagnie d’animaux.
Et heureusement, car quelques photos plus tard, nous voila de nouveaux rattrapés par la pluie et l’orage. C’est dommage, trempés nous terminons le site en visite « éclair ».
Allez on vous laisse, 3 ans aujourd’hui, ça se fête !
samedi 21 janvier 2012
BUENOS AIRES
Après nos 16 heures de bus réglementaires, nous arrivons enfin dans la capitale fédérale du tango.
Buenos Aires semble démesurément grand. Des centaines de bus circulent dans ses rues (dont l'une détient le record d'être l'avenue la plus "large" du monde), et ses quartiers indénombrables.


Nous trouvons un hébergement dans celui de San Telmo, quartier historique des antiquaires.

Aprés une pause déjeuner "copieuse", je dois malheureusement rentrer à l'hôtel pour ma première contrainte intestinale du voyage (deux jours sans énergie). Cam en profite, elle, pour aller faire du ....shopping!
Remis sur pied, nous partons à la découverte des rues de Buenos.





Coup de coeur pour le quartier de la Boca, où le Tango est à tous les coins de rues (enfin des 2 rues qui composent ce coin touristique)



De fil en aiguille, nous sommes amenés à faire nos premiers pas de tango sur scène et devant public...
Pas si facile le tango!


Mais la flamme est allumée!
Nous prendrons le lendemain, un cours de danse, à la milonga "catedral" (super info Pauline, merci) afin de sublimer nos prochaines représentations...
Les pieds de Cam s'en souviendront... Mais les bases sont posées!
Nous visitons également le "fameux" cimetière de Recoleta, où sont enterrées les plus grandes personnalités argentines (la tombe la plus visitée étant celle d'Eva Peron, la seconde épouse du président Juan Perón, devenue un mythe et une icône de l'Argentine du XXe siècle pour ses actions populaires) et surtout celles des "Daltons"(...)!

Trêve de plaisanteries, un dernier plat typique de "Mexico Aires" (guacamole y tacos de carne con queso) et puis s'en vont!
Ciao
Buenos Aires semble démesurément grand. Des centaines de bus circulent dans ses rues (dont l'une détient le record d'être l'avenue la plus "large" du monde), et ses quartiers indénombrables.
Nous trouvons un hébergement dans celui de San Telmo, quartier historique des antiquaires.
Aprés une pause déjeuner "copieuse", je dois malheureusement rentrer à l'hôtel pour ma première contrainte intestinale du voyage (deux jours sans énergie). Cam en profite, elle, pour aller faire du ....shopping!
Remis sur pied, nous partons à la découverte des rues de Buenos.
Coup de coeur pour le quartier de la Boca, où le Tango est à tous les coins de rues (enfin des 2 rues qui composent ce coin touristique)
De fil en aiguille, nous sommes amenés à faire nos premiers pas de tango sur scène et devant public...
Pas si facile le tango!
Mais la flamme est allumée!
Nous prendrons le lendemain, un cours de danse, à la milonga "catedral" (super info Pauline, merci) afin de sublimer nos prochaines représentations...
Les pieds de Cam s'en souviendront... Mais les bases sont posées!
Nous visitons également le "fameux" cimetière de Recoleta, où sont enterrées les plus grandes personnalités argentines (la tombe la plus visitée étant celle d'Eva Peron, la seconde épouse du président Juan Perón, devenue un mythe et une icône de l'Argentine du XXe siècle pour ses actions populaires) et surtout celles des "Daltons"(...)!
Trêve de plaisanteries, un dernier plat typique de "Mexico Aires" (guacamole y tacos de carne con queso) et puis s'en vont!
Ciao
mercredi 18 janvier 2012
MENDOZA
Mendoza a été fondée en 1561 par Pedro del Castillo. C'est ici que José de San Martín (général argentin, héros des indépendances sud-américaines) met sur pied l'armée qui lui permettra de conquérir l'indépendance du Chili, entre 1817 et 1818.
En 1861, un terrible tremblement de terre détruit la ville et tue plus de 10 000 personnes. La cité sera rebâtie sur un site différent à quelque distance du lieu originel.
Mendoza est aujourd’hui une ville paisible, ombragée par des milliers de platanes (et heureusement car la température est montée jusqu'à 38°), où il fait bon de flâner, de se poser dans un parc ou dans un des nombreux cafés sur la rue piétonne centrale.
Jésus,Jésus revient parmi les siens!
L'activité économique de la ville est liée à l'industrie agro-alimentaire et spécialement à celle de la fabrication de vins. Mendoza compte en effet, quelques 800 bodegas, de tailles variées.
Il ne nous a pas fallu longtemps pour partir à la découverte de ces vins « réputés internationalement ».
Nous prenons une excursion avec au programme, 2 bodegas et une fabrique d’huile d’olive.
Le vin de la première bodega, dite familiale, était au mieux « du vin de table », celui de la deuxième, beaucoup mieux (nous achetons ici notre première bouteille de vin du voyage). Gros coup de cœur sur la dégustation de la fabrique d’huile d’olive (la visite était inutile, la production était arrêtée et semblait l’être depuis un moment…) avec ses toast d’huile d'olive et de tapenade (trop bon, là aussi on s’octroie un petit plaisir en achetant un échantillon)
Vous sentez l’apéro se profiler ?
Cam a été "artistiquement" inspirée....
Plaisir culinaire du 7e ciel
15/01/12 : voila pile poil 5 mois que nous sommes partis (que cela passe vite !).
On décide de fêter ça à cheval !
Curtit,ancien militaire!
Promenade de 2h conclue par de petits galops (et un bleu au genou pour Cam). Aprés cela, il fallait bien un asado (plat local équivalent de notre barbecue, mais « chut » ne dites jamais ça à un argentin...).
Allez un petit bife de chorizo et en route pour Buenos Aires !
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