samedi 21 janvier 2012

BUENOS AIRES

Après nos 16 heures de bus réglementaires, nous arrivons enfin dans la capitale fédérale du tango.
Buenos Aires semble démesurément grand. Des centaines de bus circulent dans ses rues (dont l'une détient le record d'être l'avenue la plus "large" du monde), et ses quartiers indénombrables.



 Nous trouvons un hébergement dans celui de San Telmo, quartier historique des antiquaires.


Aprés une pause déjeuner "copieuse", je dois malheureusement  rentrer à l'hôtel pour ma première contrainte intestinale du voyage (deux jours sans énergie). Cam en profite, elle, pour aller faire du ....shopping!

  Remis sur pied, nous partons à la découverte des rues de Buenos.



 



Coup de coeur pour le quartier de la Boca, où le Tango est à tous les coins de rues (enfin des 2 rues qui composent ce coin touristique)





De fil en aiguille, nous sommes amenés à faire nos premiers pas de tango sur scène et devant public...
Pas si facile le tango!




Mais la flamme est allumée!

Nous prendrons le lendemain, un cours de danse, à la milonga "catedral" (super info Pauline, merci) afin de sublimer nos prochaines représentations...
Les pieds de Cam s'en souviendront... Mais les bases sont posées!

Nous visitons également le "fameux" cimetière de Recoleta, où sont enterrées les plus grandes personnalités argentines (la tombe la plus visitée étant celle d'Eva Peron,  la seconde épouse du président Juan Perón,  devenue un mythe et une icône de l'Argentine du XXe siècle pour ses actions populaires) et surtout celles des "Daltons"(...)!


Trêve de plaisanteries, un dernier plat typique de "Mexico Aires" (guacamole y tacos de carne con queso) et puis s'en vont!

Ciao

mercredi 18 janvier 2012

MENDOZA

Mendoza a été fondée en 1561 par Pedro del Castillo. C'est ici que José de San Martín (général argentin, héros des indépendances sud-américaines) met sur pied l'armée qui lui permettra de conquérir l'indépendance du Chili, entre 1817 et 1818.

En 1861, un terrible tremblement de terre détruit la ville et tue plus de 10 000 personnes. La cité sera rebâtie sur un site différent à quelque distance du lieu originel.
Mendoza est aujourd’hui une ville paisible, ombragée par des milliers de platanes (et heureusement car la température est montée jusqu'à 38°), où il fait bon de flâner, de se poser dans un parc ou dans un des nombreux cafés sur la rue piétonne centrale.






Jésus,Jésus revient parmi les siens!

L'activité économique de la ville est liée à l'industrie agro-alimentaire et spécialement à celle de la fabrication de vins. Mendoza compte en effet, quelques 800 bodegas, de tailles variées.
Il ne nous a pas fallu longtemps pour partir à la découverte de ces vins « réputés internationalement ».
Nous prenons une excursion avec au programme, 2 bodegas et une fabrique d’huile d’olive.

 

Le vin de la première bodega, dite familiale, était au mieux « du vin de table », celui de la deuxième, beaucoup mieux (nous achetons ici notre première bouteille de vin du voyage). Gros coup de cœur sur la dégustation de la fabrique d’huile d’olive (la visite était inutile, la production était arrêtée et semblait l’être depuis un moment…) avec ses toast d’huile d'olive et de tapenade (trop bon, là aussi on s’octroie un petit plaisir en achetant un échantillon)

Vous sentez l’apéro se profiler ?
Cam a été "artistiquement" inspirée....

 Plaisir culinaire du 7e ciel

15/01/12 : voila pile poil 5 mois que nous sommes partis (que cela passe vite !).
On décide de fêter ça à cheval !

 
Curtit,ancien militaire!



Promenade de 2h conclue par de petits galops (et un bleu au genou pour Cam). Aprés cela, il fallait bien un asado (plat local équivalent de notre barbecue, mais « chut » ne dites jamais ça à un argentin...).

Allez un petit bife de chorizo et en route pour Buenos Aires !

samedi 14 janvier 2012

BARILOCHE


Et un pays de plus !

Nous avons quitté le Chili pour l’Argentine et sa station de sport d’hiver, Bariloche !
Première impression : les argentins « chochotent »… Ils placent des « ch » partout ! A la place de leur « ll » ou encore du  « y ». C’est une question d’habitude.

Nous arrivons vers 21 heures et ce qui nous semblait ne pas être nécessaire, c’est avéré l’être : il fallait réserver ! Et oui, nous sommes en pleine saison, au début des vacances d’été argentines et beaucoup de gens viennent s’aérer dans cette ville au cœur de la Patagonie. Du coup, les quelques auberges que nous essayons, nous annoncent complet à chaque fois ou alors « mañana ». Nous avons finalement trouvé un petit hôtel sans prétention où les hôtes semblent « un peu bêta » mais s’avèrent « très gentils ».

Etant en montagne, et bien, randonnées dans le parc national sont au programme !
Mais le temps ne nous le permet pas le premier jour (vent et pluie), du coup visite de la ville.

 

Bariloche pourrait ressembler à Megève, mais au bord d’un immense lac. La ville est remplie de magasins de vêtements de sports d’hiver, de chocolateries et de restos (on trouve même de la fondue). L’ambiance y est plutôt calme. Nous en profitons pour enfin manger de vraies empanadas, sorte de petites calzones pour les profanes (rien avoir avec celles du chili, celles-ci se mangent sans faim !)


Le soleil de retour, nous partons  « caminando » à la découverte des différents points de vue de la région. 3 au total offrant chacun un angle différent sur les Andes, les lacs et le parc !





Le CAMPANARIO est classé par le National géographique comme l’une des 10 plus belles vues du monde (selon les dires de Clément). Ok on lui fait confiance et on va voir… A noter, que pour la première fois du voyage, nous crapahutons sans guide de voyage. Il est vrai que la vue n’est pas mal ! Top 3 du p’déj !




Nous visitons également la maison d’Otto Mieling, pionner de la Patagonie (allemand, arrivé dès 1929, et il faut voir les équipements de l’époque). 


Chouffe la ma-chette, sur le trottoir d"en face...ca y est c'est elle......( dédicace aux fans et surtout à Klem)

Quelques empanadas se passent et nous décidons finalement d’aller plus loin que prévu dans la découverte de l’Argentine, même si les transports coûtent affreusement chers (tu as raison Popo, l’Argentine n’est plus celle d’il y a 4ans) et sont atrocement longs (18h pour rejoindre Mendoza)

Nous (et nos pieds! ah Nanou encore un matin où tu vas avoir le sourire:)) arrivons à Mendoza et retrouvons la bonne chaleur estivale d'un bon 35° (à l'ombre!!).

samedi 7 janvier 2012

L'ILE DE CHILOE

Longue de 180 kms, l'Isla Grande de Chiloe est la deuxième île du continent par ses dimensions après la Terre de Feu. L’île est couverte de collines verdoyantes et de vaches, ce qui lui vaut une comparaison « osée » avec le bocage normand.




En effet, même si le paysage pourrait nous y faire penser, la température nous ramène tout de suite à la réalité… (une moyenne de 35°).

Nous nous arrêtons à Castro, capitale de l’île.


 

Cette ville ne casse pas trois pattes à un canard, si ce n’est pour ses palafitos (maisons sur pilotis au dessus de la mer, dont le côté rue ne laisse rien présager) où le ceviche se laisse déguster (sorte de tartare de poisson au citron).

  
Castro présente surtout l’intérêt d’être un point central, pour découvrir les archipels de l’île.

Après une courte traversée en ferry, nous voilà sur l’île Quinchao, au milieu d’un patchwork de pâturages et de hameaux.
 

  

 

Après une courte visite de la bourgade Achao (« Atcha…ô »), direction Curaco de Velez, réputée pour ses huitres. Cam, Cyrielle et Clem saute dans un bus. Pour ma part, je fais l’impasse sur le déjeuner et j’en profite pour revenir à pied jusqu’à Curaco. 

 

10 km de marche en tong en 1heure, résultat : 2 grosses ampoules et un coup de soleil. Pour les 3 autres, c’est une autre histoire : pas d’huitres, ni de crustacés…

Bien moins touristique que Castro, Chonchi est un petit port de pêche où l’on s’arrête pour déguster du poisson et voir sa fierté, l’Iglesia Son Carlos de Borroneo. 

 

Pour info, Chiloe possède 150 églises, dont 16 figurent au patrimoine mondial de l’Unesco.

En bon touristes culinaires, nous déjeunons à la Quila où nous découvrons les plaisirs du mousse à l’ail 
(à venir tester à la maison à notre retour !).
Puis direction Huillinco pour se rafraîchir dans le lac et faire du kayak. Nous rencontrons de jeunes chiliens en vacances qui nous prêtent gentiment leur matos (à l’origine nous sommes rentrés pensant qu’on pouvait louer des kayaks, alors qu’ils étaient tout simplement chez eux…).

 

Après une courte sortie (15mn auront suffit aux tabolnos, sorte de taons, pour nous décourager) nous finissons l’après-midi avec Pepe, Paolo, Diego et compagnie autour de quelques bières et de verres de Chicha, un cidre maison (on en vraiment en Normandie !).

 
Résultat : journée farniente et gueule de bois le lendemain (surtout pour Clem).

Allez, il est temps de reprendre la route, on quitte le Chili, ses cazuelas, son pisco sour, ses empanadas (miam à la rhubarbe) et l'incontournable "curanto" (spécialité locale à base de moules,de saucisse, de larc, de poulet et de semoules... dédicace à JS), pour son voisin andin l’Argentine. Tchao Clem et Cyrielle, tchao chilinos.